La Course camarguaise

course-camarguaise-le-grau-du-roi-office-de-tourisme-498

Les Courses Camarguaises

Dans les arènes du Languedoc et de Provence, l’après-midi, la course débute par la capelado, ce sont les raséteurs, hommes vêtus de blanc qui défilent sur la piste et saluent la présidence.  Les courses camarguaises opposent dans un affrontement spectaculaire les raseteurs à des taureaux de Camargue. Il s'agit pour les raseteurs, à la l’aide d’un crochet en métal, d'attraper la cocarde, les glands et les ficelles accrochés aux cornes du taureau. Pour y parvenir, les raseteurs disposent seulement de leur courage, de leur vitesse et de leur agilité.

Après que le taureau ait été placé par le tourneur (un ancien raseteur) le raseteur s'élance en direction du taureau et déclenche sa charge.

Au moment du "raset" (lorsque le taureau et le raseteur se croisent) l'homme essaie d'enlever un attribut, puis poursuivi par le taureau, court jusqu'aux barrières pour se mettre hors de portée de l'animal. Le bon taureau cocardier n'hésite pas à poursuivre le raseteur jusqu'à taper l'obstacle : c'est le coup de barrière, salué par la musique de  CARMEN. Après 15 minutes en piste, le taureau rentre au toril avant de regagner ses paturages après la course.

La course se compose de 6 taureaux qui courent chacun ¼ d’heure. Après le troisième taureau, ¼ d’heure d’entracte. 

Dans les courses camarguaises ce sont les taureaux les stars. Un vrai culte existe. 

Le graal de la course camarguaise est le Trophée des As dont plusieurs journées ont lieux dans les Arènes du Grau du Roi en saison.